01.04.2012
∂яα¢υℓα, ℓ'αмσυя ρℓυѕ ƒσят qυє ℓα мσят
Alors, le pourquoi du comment de ma lecture précédente qui me prit autant de temps !
Petit retour en arrière
Voilà plusieurs années ( depuis qu'elles ont été remises au goût du jour par Notre-Dame de Paris ), je suis devenue une adepte des comédies musicales. Mais elles ne se vivaient véritablement qu'à travers mon petit écran grâce aux VHS ( oui, oui, souvenez-vous de cette lointaine époque ) puis grâce aux DVD. Ainsi sont passées par chez moi Notre-Dame de Paris, Roméo et Juliette, Les 1001 vies d'Ali Baba pour les plus anciennes et plus récemment Le roi soleil ou encore Cléopâtre.
Et voilà qu'une certaine année 2009, naît Mozart l'opéra rock. Une année de transition pour moi puisque c'est l'année où je me suis cherchée et où je passais mon temps chez moi. Et qu'est-ce qui m'a sorti de ma solitude, m'a fait voyager et rêver ? Cet opéra rock, nouveau bébé du duo magique de producteur Dove ATTIA et Albert COHEN, au casting dément ( ce n'est pas pour rien qu'une des rubriques du blog s'appelle Mozart and Co ). Mon intérêt pour les comédies musicales s'est tranformé en passion via ce coup de coeur. Ma première " comédie musicale " qui me fît sauter le cap de la scène.
Ni une ni deux me voilà, un certain 27 février 2010 à découvrir pour la première fois un projet de cette ampleur sur scène, perchée sur des gradins ( d'où l''on voyait étonnamment bien ). Ma passion ne s'est pas tarie, ajoutant à cela le goût très prononcé et intense des émotions vécues en live. Ni une ni deux bis, j'y replonge allégremment et un certain 19 mars 2011, me voilà de retour au Zénith pour réapplaudir la troupe ( au 1er rang s'il vous plaît ). Emotions diverses et variées, plus intenses que la première fois qui me font dire que j'ai attrapé le virus pour un bon moment.
Toutes les bonnes choses ayant une fin, l'aventure Mozart l'opéra rock se termine le 12 juillet 2011. Mais d'autres déjà veulent prendre la relève.
Avide de revivre une telle expérience, le murmure de Kamel OUALI et de son interprétation de Dracula ( thème bien ancré dans notre société du moment ) arrive jusqu'à moi. Oui, ça ne ressemble en rien à Mozart. Mais tant pis. Cela reste du spectacle, du show, du rêve..... Et même si mon impatience ne se fit pas vraiment sentir pendant tous ces jours où j'attendis qu'arrive le 10 mars 2012, une fois le spectacle commencé, je n'eus plus envie de le quitter.
Le 10 mars 2012
Ma principale motivation et envie pour aller voir Dracula sur scène ? La place faite à la danse et les chorégraphies de Kamel OUALI. Eblouie en 1er lieu par les chorégraphies dans Cléopâtre et admirative du talent du Monsieur, je me devais d'aller enfin voir ces numéros de plus près.
Et au-delà d'un tout, mon attention fut surtout captivé par les danseurs et les chorégraphies. Et quand on se retrouve au plus près de la scène ( 1er rang :-), je peux vous dire que voir ces danseurs si près ça fait quelque chose, surtout quand ils vous regardent dans les yeux ou qu'ils viennent danser au bas de la scène juste pour vous. Vous vous effrayez même à l'idée qu'ils sautent de la scène, costumés en loups, alors qu'ils sont au bord de la scène, en position bestiale et effrayante.
Faut dire que comme début, le spectacle de Kamel OUALI fait fort. Après de nombreuses minutes d'attentes et d'impatience quand même, le spectacle n'est pas commencé et pourtant se baladent dans la salle parmi le public certains artistes aux looks vampiriques, déjà habités par leurs personnages et qui semblent vouloir faire participer leur public. Comme un repas qui leur serait servi :-))))
Par les traits d'un joker à la fois magnifique et apeurant à la voix envoûtante débute le spectacle avec une mise en contexte des événements qui menèrent le comte Vlad à devenir le monstre Dracula. A l'aide d'effets spéciaux impressionnants et d'un rideau imagé, le ton nous est donné.
S'enchaînent sur scène des passages de comédies qui nous font comprendre l'histoire ( moins alambiquée et tenant plus la route que je n'aurai pensé - de par leur durée qui se veut respectable, bien souvent les comédies musicales n'ont d'autres choix que de faire tenir des années de vie en 2h et passent bon nombre de moments sous silence, d'où un défaut de compréhension parfois ), des chanteurs-comédiens extrêmement talentueux que j'ai aimés découvrir, des chansons qui paraissaient gnangnan mais qui prennent ici tout leur sens, une mise en scène ô combien efficace, dynamique, jouissive avec une occupation de l'espace à tomber par terre, des décors époustouflants ( très coquet l'intérieur du comte :-p ), des danseurs extra ( que de talents, que de talents !!!! ) et des chorégraphies tantôt punchy tantôt empreinte de majesté ( Dracula & Mina évidemment ! ), une bonne utilisation de la 3D ( qui me fit frissonner ) et des numéros de magie bien calibrés. Que demander de plus ?
Sans comparer l'incomparable, tous ces spectacles qui fleurissent sont portés par tout un panel de métiers et d'artistes divers qui mettent leur art au service du public. Et que cela nous plaise ou non, nous parle ou non, chacun de ces spectacles et de ces personnes méritent le respect.
Un petit mot sur les rôles chantés et dansés et mon ressenti de chacun
( je n'ai pas pris de photos du spectacle, comme il l'était demandé, afin de respecter les artistes - les seules photos prises sont celles du final ou des autographes et je n'en ai, hélas pas de tout le monde )

Golan YOSEF est Dracula
Rôle principal du spectacle, Kamel OUALI en a fait un rôle uniquement dansé. Excellent danseur, il forme un duo parfait avec Nathalie FAUQUETTE et ébloui la scène ( même si j'avoue avoir davantage regardé les prouesses de sa partenaire que les siennes ).

Nathalie FAUQUETTE est Mina
L'amour de Dracula a les traits de la belle Nathalie, somptueuse danseuse qui nous envoûte à chacune de ses prestations. Danseuse de talent, je n'ai pu détacher mes yeux d'elle lors de ses duos avec Golan. Ses moments de comédiennes m'ont, quant à eux, beaucoup moins convaincu.

Anaïs DELVA est Lucie
Sous cette chevelure rousse se cache une comédienne hors pair, éblouissante tant dans ses chansons que dans sa comédie. Incroyablement talentueuse, Anaïs m'avait déjà conquis avant de la voir sur scène. Cette jeune femme semble avoir tous les talents.

Julien LOKO est Jonathan
Derrière ce regard envoûtant se cache un talentueux ( oui, oui, encore ) jeune homme qui a su s'approprier ce rôle aux antipodes de sa réelle personnalité. Constat fait au moment des dédicaces, en le voyant si lumineux, si " vrai ", plein de vie. Et là, on se dit " Plus jamais ". Plus jamais lui confier un rôle si coincé, tout en retenu où il ne semble pas avoir de vie. Mais c'est là aussi que se trouve tout son talent : être quelqu'un d'autre sur scène, complètement.

Grégory DECK est Sorci
Le plus fou de tous mais ô combien intéressant à regarder évoluer sur scène, entre pas de danse maîtrisés, jeu tout en androgynie et voix accrocheuse. Un rôle qui lui colle à la peau, comme une seconde peau justement. Un plaisir des yeux. Et des oreilles.

Lola CES est Poison
Eblouissante. Etonnante. Folle. Pleine d'humour. Les qualificatifs ne manquent pas pour décrire cette véritable boule d'énergie qui nous transporte et nous transmet toute cette énergie. Tellement partageuse dans son jeu et dans ses expressions. Une véritable révélation.
Ginie LINE est Satine
La seule personnalité à ne pas m'avoir accroché. Je ne sais pas trop si cela vient de son rôle froid ou de l'artiste même. Je l'ai trouvée peu communicative, distante, hautaine.

Aymeric RIBOT est Van Helsing
Sans doute la voix la plus remarquable, une voix sans nulle autre pareille, que l'on voudrait toujours entendre. Mais là où j'ai été moins convaincue, c'est dans son jeu d'acteur que je n'ai pas trouvé très bon. Il ne semblait pas très à l'aise. Et c'est bien dommage.

Florent TORRES est l'Ange
Le rôle le moins étoffé, le moins intéressant, le plus " je suis là pour être là ". Avec sa voix cristalline, on ne peut rester insensible au charme dégagé par Florent. Mais c'est, hélas, tout. Ses trop brèves apparitions sur scène font que l'on ne peut véritablement s'y intéresser. Le voir dans un autre rôle un jour, pourquoi pas ?
12:24 Publié dans Entre deux lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dracula, comédie musicale, danse, kamel ouali
11.03.2012
∂яα¢υℓα
![9782253023388-G[1].jpg](http://chapitre-toi.hautetfort.com/media/00/02/3867950733.jpg)
Dracula de Bram STOKER
яєѕυмє : Jonathan Harker, clerc de notaire, part pour la Transylvanie afin de règler une affaire avec le comte Dracula. Mais dès son arrivée, des choses étranges se produisent au château du comte. Quand soudain, la vérité apparaît à Jonathan : Dracula est un vampire.
ανιѕ : la raison pour laquelle j'ai voulu lire ce livre, mis à part le fait que ce soit un classique du genre, adapté de nombreuses fois à l'aide de plusieurs moyens artistiques, est que j'allais aller voir le spectacle de Kamel OUALI, Dracula, l'amour plus fort que la mort.
![3049600413_1_3_R7lh6s7I[1].jpg](http://chapitre-toi.hautetfort.com/media/00/01/544576967.jpg)
Afin d'être " au point ", je m'étais déjà infligée le visionnage du film de Francis Ford COPPOLA. Je dis " infligée " car je suis sortie de cette expérience mal à l'aise, avec l'idée d'un film malsain. Je sais que bon nombre de personnes crie au chef d'oeuve. Mais moi, je n'ai pas aimé.
![Coppola[1].gif](http://chapitre-toi.hautetfort.com/media/01/01/2862516733.gif)
Dracula de Francis Ford COPPOLA
Maintenant, ce n'est pas le sujet ici. Revenons-en à nos moutons ! Ou plutôt à nos vampires ! Cela n'aura sûrement échappé à personne que la folie " vampire " s'est emparée des jeunes adolescentes et ce depuis quelques années déjà, suite à une certaine série de livres ( Twilight, pour ceux qui auraient vécu sur une île déserte ). Mais ici, heureusement, on revient aux prémices du mythe. Enfin, " revenir "..... Rendons plutôt à César ce qui est à César. Bram STOKER est au commencement de toute la littérature vampirique et de l'image du tueur sanguinaire, loin de l'image glamour qu'on donne aujourd'hui à ces monstres.
Cela remet bien les choses à leur place. Car oui, mesdemoiselles qui êtes sous le charme de ces suceurs de sang depuis qu'un certain Edward Cullen est apparu dans vos vie, les vampires sont avant tout des chasseurs, des tueurs et ici on s'en aperçoit bien.
L'histoire en elle-même est très attrayante et sympathique à suivre, même si certains passages sont à rallonge. Le choix du roman épistolaire semblait une idée plutôt ingénieuse mais j'ai eu du mal à accrocher à tous ces journaux qui se croisaient, s'entremêlaient. Difficile de suivre parmi toute une galerie de personnages aux tons semblables, poursuivant les mêmes buts.
Justement, ces personnages. L'auteur ne les décrit pas assez ( difficile dans un roman épistolaire, à vrai dire ). Il ne s'intéresse pas assez à chacun d'eux, selon moi. Alors que le roman s'appelle Dracula, le comte en est, paradoxalement, assez absent. Tout comme Mina, au final, qui n'a pas vraiment la même place que dans le film. Mauvaise idée d'avoir vu le film avant ou non ? That is the question !
Bram STOKER ne réussit pas vraiment à m'emballer, même si les journaux se lisent facilement. J'ai trouvé l'histoire sans saveur, sans grand intérêt en fait. Pas vraiment de quoi en faire un livre. Alors que je restais persuadée que l'histoire de Dracula était avant tout celle d'un amour impossible entre une mortelle et un vampire, il n'en est rien ici. Il s'agit plutôt de l'amour inflexible entre une femme et son mari.
Tout cela fait que j'ai fini par traîner des pieds pour lire les dernières pages. Je me suis même demandée si je n'avais pas loupé des passages ou si mon esprit n'avait pas fini par vagabonder ailleurs à certains moments parce que je n'ai pas l'impression d'avoir assister à une scène où Dracula se rendait compte que Mina était le portrait craché de son amour perdu.
Pas vraiment une bonne lecture. Pas un ennui profond non plus. Tout simplement une histoire qui ne me parle pas.
Désireuse de finir le livre avant d'aller voir le spectacle, j'ai fini celui-ci la veille ( comme quoi, je me forçais vraiment à arriver à la fin ). A suivre donc : un petit article sur le spectacle que, contrairement au livre, j'ai adoré. Puis s'en sera fini des livres de vampires pendant un petit moment !

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01:04 Publié dans Challenge, Fantastique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fantastique, vampire, dracula
02.03.2012
ѕєяιєѕ єη ѕєяιє 2
Alors que je finis doucement mais sûrement Dracula de Bram STOCKER, j'ai décidé d'écrire un petit article Entre deux lectures sur mon autre amour que sont les séries télé.
Il est vrai que les mois de janvier et février ont été propices à l'accueil de nouvelles séries dans mon paysage télévisuel.
GROS PLANS SUR.........
2 séries aux points communs indéniables dans leur mise en route
![The-Glades1[1].jpg](http://chapitre-toi.hautetfort.com/media/00/01/3653816807.jpg)
The Glades
Parce que son patron a cru qu'il avait une relation avec sa femme, Jim Longworth, détective à l'humour et au sex appeal accrocheur, est débarqué de Chicago et s'envole vers Miami.
Les bases d'une nouvelle série policière étaient posées. Un lieu : le doux soleil de la Floride qui n'est pas sans nous rappeler Les experts : Miami. Un personnage haut en couleur qui dénote de tous les flics que l'on connait et qui se sert de son originalité, de sa vision de la vie pour résoudre ses enquêtes. Et c'est bien là la seule véritable originalité du show. Non, nous ne sommes pas face à une révolution concernant le genre de la série policière. Les enquêtes ont été maintes et maintes fois revues et seul le personnage principal ( interprété par Matt PASSMORE qui m'était alors inconnu et CARAMBA !!!!!!!!! - personnage qui a quelques points communs avec celui de la série ci-dessous ) arrive à insuffler de la vie à cette pseudo nouvelle série puisque qu'elle compte déjà 3 saisons aux Etats-Unis. Ajoutez à cela des personnages secondaires beaucoup trop secondaires, ne produisant aucun véritable intérêt. Ce qui explique mon rythme assez lent pour la suivre ( et non, je ne suis pas tous les samedis devant ma télé et Matt, car il a été bien difficile de se coltiner les 4 premiers épisodes d'un coup ).
Mais est-ce que pour autant la série vaut le coup ? Oui, dans une certaine mesure : pour ses paysages, son ambiance et Matt PASSMORE.
S'il fallait lui donner une note, ce serait 3/5.
![justified-comme-dans-les-nouveaux-westerns,M35015[1].jpg](http://chapitre-toi.hautetfort.com/media/02/01/543849095.jpg)
Justified
Raylan Givens est marshal des Etats-Unis vivant à Miami. Alors qu'il laisse au fugitif qu'il traque la possibilité de quitter la ville, celui-ci s'y refuse et Raylan est obligé de le tuer. C'est un tir justifié car le fugitif avait dégainé. Mais le voilà débarqué, muté dans le Kentucky, d'où il est originaire.
Des points communs, non ? Une série reposant sur les épaules d'un personnage masculin. Si dans The Glades, Jim quitte l'endroit où il habite pour se retrouver à Miami, ici, Raylan quitte Miami pour retourner d'où il vient. Tous deux son flics. Et enfin SPOILERS : la 1ère enquête de Jim Longworth le verra arrêter son partenaire alors que lors de son retour dans sa ville natale, Raylan se voit contraint d'enquêter sur un vieil " ami ". Mais les points communs s'arrêtent bien là. Car cette dernière à remporter tous mes suffrages, même si le démarrage fut long. Tout d'abord, Timothy OLYPHANT n'était pas un inconnu pour moi ( Damages, Die Hard 4.... ). Et il se retrouve enfin avec un rôle à la mesure de son talent. Il incarne ce marshal tout en justesse ( si, si ) en magnifiant véritablement l'écran. Et juste pour lui, cela vaut le coup. Les personnages secondaires sont davantage exploités, mis en avant ( Natalie ZEA exceptionnelles mais trop rare ) et plus nombreux. On en apprend également plus sur le métier de marshal, tout en visitant les villes du Kentucky. Un délice !
4/5
GROS PLAN SUR.....
Un mélange des genres
![images[5].jpg](http://chapitre-toi.hautetfort.com/media/01/01/3926377572.jpg)
Blue Bloods
Le quotidien d'une famille de plusieurs générations de flics.
Prenez une grande dose de séries policières avec ce qu'il faut d'enquêtes pour donner le ton ( à la New-York Police Judiciaire ou New-York 911 ) . Ajoutez-y un soupçon de vie familiale ( dans la lignée de la famille des Walker de Brothers & Sisters ). Saupoudrez le tout de quelques pincées de confrérie secrète ( à l'image de The Skulls ). Et vous obtenez cette nouvelle série se réclamant policière mais qui peut-être aussi être qualifiée de familiale, avec en tête d'affiche Monsieur Tom " Magnum " SELLECK. Et c'est un retour gagnant pour l'éternel Richard de Monica ( FRIENDS ). Entouré d'une bien belle brochette d'acteurs : Donnie WAHLBERG ( véritable révélation pour moi ), Bridget MOYNAHAN ( habituée du grand écran ), Will ESTES ( mon chouchou !!!!! ) et Len CARIOU ( l'inoubliable Michael d'Arabesque ), on se prend d'affection pour toutes ces générations de flics qui n'occupe pas le même poste ( Tom SELLECK est le chef de la police, Len CARIOU est à la retraite, Donnie WAHLBERG est flic à la criminelle et Will ESTES est un bleu qui parcourt les rues ).
Un mélange des genres et des inspirations savoureuses. Même si certains points restent discutables comme le fait que chaque épisode ( ou presque ) se termine par un repas de famille alors qu'il est bien dit que leur repas familial se fait tous les dimanches ( sauf exceptions ). On suppose donc que chaque épisode équivaut à une semaine ( ou se passe dans une semaine... ) Ou encore le fait que le personnage de Donnie WAHLBERG change de coéquipières comme de chemise : un épisode une, le suivant une autre qu'il présente comme sa nouvelle coéquipière et l'épisode d'après revoilà la première. Et oui, les épisodes sont bien diffusés dans l'ordre pour les sceptiques. Il a épuisé son quota de partenaires en 3 épisodes.
4/5
GROS PLAN SUR......
le SWAT à la mode canadienne
![flashpoint1[1].jpg](http://chapitre-toi.hautetfort.com/media/02/02/1615008363.jpg)
Flashpoint
Le quotidien d'une unité d'élite basée à Toronto.
Petite série passée presque inaperçue puisque diffusée en seconde partie de soirée sur France 2, le vendredi soir.
Un nouvelle série policière me direz-vous ! Que nenni ! Certes, il s'agit bien d'une série policière mais cette fois, on nous donne l'occasion d'explorer un nouvel univers, qu'est celui du SWAT. Vous savez, ces policiers appelés en cas de crises graves que sont les prises d'otage, portés sur grand écran grâce au film S.W.A.T ( ahhhhhhhhhh, mon film culte ) sorti en 2003, lui-même inspiré d'une série des années 70. Si la série ne révolutionne pas le genre, elle apporte des précisions quant à ce métier méconnu grâce à une équipe très soudée mais dont aucune personnalité ne se démarque vraiment. Et c'est bien dommage ! Quant aux acteurs qui les incarnent, aucun ne donne véritablement envie de regarder la série, même s'ils sont talentueux et intéressants à suivre ( petite pensée pour David PAETKAU, mon chouchou !!! ). La série se laisse regarder mais sans plus. Et quelle immense déception de voir que le fait que la série soit basée à Toronto ne donne pas envie aux réalisateurs de nous en montrer les couleurs. Si je ne l'avais appris, jamais je ne me serai doutée que c'était le cas.
3,5/5
GROS PLAN SUR.....
La presque-relève d'Alias
![nikita-serie-photo-promo[1].jpg](http://chapitre-toi.hautetfort.com/media/01/02/2361668282.jpg)
Nikita
Nikita, espionne de la Division, veut à tout prix se venger de cette organisation qui a fait d'elle une arme.
Toute ressemblance avec une série connue et à succès ne serait pas fortuite. Et oui, l'ombre d'Alias, l'une des séries-phares de J.J. ABRAMS plane sans l'ombre d'un doute sur le show. Une héroïne à la beauté troublante veut se venger d'une organisation secrète du gouvernement après qu'elle ait découvert son petit copain assassiné par celle-ci ( et oui, la ressemblance est frappante, n'est-ce pas ? ). Alors non, l'espionne ne va pas agir de l'intérieur en restant dans l'organisation ( faut pas pousser non plus ) mais se fera aider d'une complice. Sans oublier la présence masculin ( indéniable ) qui se trouve du mauvais côté de la barrière mais dont l'héroïne se fera fort de lui prouver qu'il est chez les méchants ( le retour de Shane WEST ne se manque pas ).
Mais si la série cultive les points communs avec Alias, elle n'en a pourtant pas l'attrait. Loin de là. Maggie Q est certes sublime mais fait limite potiche et sans sentiments, sans profondeur. Elle se contente d'exister et n'apporte aucune palette à son jeu. Un personnage vide. Très loin de l'incroyable Jennifer GARNER et de sa Sydney Bristow, humaine. Les scénarios ne sont pas accrocheurs du tout et il manque vraisemblablement de la vie dans tout ça. Les personnages secondaires sont mal exploités et l'absence de fil rouge nous empêche d'être tenu en haleine. Il lui manque tout ce qui a fait l'essence et le succès de sa grande soeur. Cela fait un moment maintenant que je regarde la saison 1 de Nikita et je n'accroche toujours pas plus que ça.
2/5
21:50 Publié dans Entre deux lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : séries
